Qui je suis

Je m’appelle Arthur Massonneau, j’ai 34 ans. Je vis avec Manon et notre fille à Arc-et-Senans. Je suis arrivé en Franche-Comté il y a trois ans, et j’y ai créé deux écolieux : d’abord Le Clos de la Louve début 2023, puis La B’Arc fin 2025, où je vis aujourd’hui. Je cherche à mener une vie intentionnelle, alignée avec mes valeurs. L’alignement est pour moi un mouvement à entretenir.

Quelques faits

  • 34 ans, papa d’une fille née fin 2025, en couple avec Manon
  • Vit à Arc-et-Senans (Doubs), en écolieu, depuis 2023
  • 12 ans d’expérience en accompagnement de transformations d’organisation
  • A travaillé jusqu’au comex d’entreprises du CAC 40 (Pernod Ricard, Danone, TotalEnergies, Engie, Bel)
  • A monté un programme d’entrepreneuriat social pour 900 étudiants par an au Sénégal (2015–2017)
  • Cofondateur de Kera, cabinet de conseil et startup studio
  • Cofondateur de deux écolieux : Le Clos de la Louve (2023), La B’Arc (2025)
  • Cohôte du podcast Wei-Ji (Kera)
  • Auteur de la newsletter Viens, on le fait (700+ abonnés)
  • Travaille en français, anglais, et un espagnol qui revient

Quelques principes qui me guident

  • La réciprocité doit être à la base des relations (entre les personnes mais aussi avec notre écosystème)
  • Choisir, c’est se libérer
  • L’intention est un focalisateur de l’attention
  • Préférer la robustesse à l’optimisation
  • Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce
  • Limiter ses moyens et ses besoins, c’est gagner en liberté
  • Débusquer et refuser les mécaniques de domination
  • Me sentir à la hauteur des privilèges que j’ai reçus

Mon parcours

J’ai un profil d’entrepreneur et d’innovateur, que j’applique aujourd’hui à la transformation des organisations. Mon parcours n’est pas linéaire.

2011–2014 · Communication corporate

J’ai démarré sur les enjeux de communication, d’abord chez TBWA\Corporate sur la communication de recrutement, puis chez Mazars sur la communication digitale. J’y ai appris la rigueur du conseil et la grammaire des grandes organisations.

2015–2017 · Sénégal, entrepreneuriat social

Deux ans à Dakar avec Makesense pour monter un programme d’entrepreneuriat social en contexte académique. On a accompagné 900 étudiants par an et travaillé avec des acteurs comme le FMI, Orange, Eiffage, la Mairie de Dakar, et surtout des dizaines d’entrepreneurs sociaux qui m’ont appris à respecter le temps long.

2017–2022 · Fabernovel, puis EY

Retour en France et arrivée chez Fabernovel pour accompagner des transformations d’organisation sur des sujets d’innovation, d’agilité, de développement durable et d’intelligence artificielle. Le cabinet est racheté par EY en 2022. À ce poste, j’ai travaillé jusqu’au niveau des comités exécutifs d’entreprises du CAC 40.

2022–2023 · EY ImpACT Lab

Après le rachat, j’ai dirigé pendant un an l’EY ImpACT Lab, la cellule d’innovation du groupe sur les enjeux de sustainability.

2023 · Départ et installation en Franche-Comté

J’ai quitté Fabernovel parce que je me suis rendu compte que je n’arriverais pas à y trouver le bon niveau d’alignement entre mes valeurs et mon métier. Installation à Arc-et-Senans, cofondation du Clos de la Louve, premier écolieu.

2023–2024 · Bourgeon (et son arrêt)

Cofondation de Bourgeon, association d’aide aux collectivités rurales sur la réhabilitation de bâtiments vacants. Un an et demi de travail, un projet abouti, et la conclusion qu’on n’arriverait pas à en faire une activité pérenne. Arrêt assumé.

2024 → · Kera, La B’Arc, et la suite

Cofondation de Kera avec Benjamin Peri et Angélique Zettor, cabinet de conseil sur la robustesse des organisations, étendu en 2026 à un startup studio. Cofondation de La B’Arc fin 2025 avec plusieurs foyers. Lancement du podcast Wei-Ji en avril 2026.

Le moteur n’a pas changé : j’ai depuis longtemps une conscience aiguë de mes privilèges, et j’ai à cœur d’en faire quelque chose qui dépasse mon seul intérêt.

Ce que je fais aujourd’hui

Le cœur, c’est Kera, que j’ai cofondé avec Benjamin Peri et Angélique Zettor. Avec Kera, on cherche à faire advenir un monde plus juste, plus soutenable, et avec moins de mécanismes de domination.

La première brique qu’on a posée, c’est un cabinet de conseil qui accompagne les entreprises et les institutions à développer leur robustesse face aux crises : écologiques, économiques, sociales, géopolitiques. Une voie qui refuse à la fois le culte de la performance et la résignation à l’effondrement. On y pratique une approche systémique et prospective de la transformation, pensée pour tenir dans le temps long.

On intervient sous plusieurs formats :

  • des conférences pour poser un cadre commun ;
  • des ateliers pour faire émerger une lecture partagée et donner envie d’aller plus loin ;
  • des formations pour outiller les équipes dans la durée ;
  • des accompagnements long terme, sous forme de programmes immersifs auprès des équipes, quand un dirigeant décide de réellement transformer son organisation.

On travaille activement avec l’intelligence artificielle, à la fois en experts et en regard critique, pour construire chez Kera un modèle souverain et efficient qui infuse tout ce qu’on produit.

Cette année, on a conçu pour Neoma Business School un séminaire de transformation des services Talents & Carrière, accompagné l’école des Gobelins sur leur manifeste stratégique et leur vision 2035 dans un monde fluctuant, et animé des ateliers robustesse pour Arkea, la Caisse des Dépôts et Somfy.

La deuxième brique, qu’on est en train de mettre en place, prend la forme d’un startup studio : lancer et accompagner directement les structures d’un monde robuste, en passant du conseil à l’incubation.

En parallèle de Kera, j’interviens en freelance sur deux startups d’État : BoRiS, au ministère du Logement, sur l’accompagnement des bailleurs sociaux, et GeoNature, pour le compte du département de la biodiversité du ministère de la Transition écologique. Je prends aussi ponctuellement des programmes de formation ou des conférences sur le développement durable ou l’intelligence artificielle.

Je cherche à faire vivre mes valeurs et ma lecture du monde dans mes engagements associatifs et ma vie personnelle : La B’Arc et Le Clos de la Louve, les deux écolieux que j’ai cofondés ; l’association Les Arpentages, qui diffuse un outil d’éducation populaire ; l’AMAP locale, dont je suis membre du CA ; le comité des fêtes du village, avec qui on organise un festival de musique gratuit pour 5000 personnes ; et la pratique amateure de l’apiculture, pour rentrer dans le monde fabuleux des abeilles.

C’est une manière de pratiquer ce que je raconte aux organisations, et aussi de développer ma propre souveraineté et ma propre résilience en m’insérant le plus profondément possible dans le territoire où j’ai choisi de vivre, et en apprenant à connaître les acteurs qui le font tenir.

Ce qui me nourrit

Je suis curieux de tout, et je le revendique. La philosophie, la biologie, la sociologie, la physique fondamentale, autant pour la beauté propre de ces disciplines que pour ce qu’elles m’apprennent à transposer ailleurs. L’écologie et la nature, par la pratique de l’apiculture, par le travail de mes mains à La B’Arc, et par le simple fait d’habiter un territoire de forêts et de rivières. Le théâtre d’improvisation, que je pratique depuis des années et qui reste une école d’écoute, de collectif et de prise de risque comme aucune autre.

Ce mélange touche-à-tout, c’est probablement ce qui m’aide à faire les ponts entre des mondes qui ne se parlent pas. Et c’est ce qu’on entend, même sans l’avoir nommé, quand on m’écoute parler.

Ce que je sais faire bien

Comprendre vite, restituer clair. J’entre dans un sujet inconnu en quelques jours, j’en saisis les enjeux et je sais les rendre lisibles à ceux qui doivent s’en emparer. J’ai pu travailler de cette manière sur des secteurs très différents (éducation, énergie, grande distribution, luxe, transport, finance) en parlant aux dirigeants qui les pilotent.

Faire dialoguer des mondes qui ne se parlent pas. Un PDG du CAC 40 et un climatologue. Un cabinet de conseil et une asso rurale. Une école de design et une institution publique. C’est ce que je préfère faire, et c’est sans doute ma signature.

Embarquer un collectif. En facilitation, en formation ou en keynote, je sais faire monter un groupe en énergie et en compréhension partagée, et le faire repartir avec quelque chose qu’il n’avait pas en arrivant.

Passer à l’action. Lancer un produit, monter un événement, concrétiser une idée : je sais faire passer une intuition du papier au réel, et je préfère démarrer pour ajuster en chemin plutôt que peaufiner à l’arrêt. C’est comme ça que j’ai monté un programme d’entrepreneuriat social pour 900 étudiants au Sénégal, cofondé deux écolieux et un cabinet, ou contribué à faire grandir un festival de musique pour 5000 personnes.

Ce que j’ai à offrir

Quand un dirigeant ou un responsable RH m’appelle, c’est rarement pour un sujet déjà bien rangé dans une case. C’est plutôt parce qu’il a senti que quelque chose se fissure dans son récit, et qu’il cherche quelqu’un capable de poser un cadre clair là où le sien s’est mis à vibrer. Trois choses font la différence dans ma manière de travailler.

Un regard systémique, prospectif et opérationnel sur la robustesse d’une organisation. Je ne livre pas un diagnostic théorique : je vois comment les pièces s’emboîtent, où elles vont casser, et par quel angle on peut commencer à bouger. Et je sais ramener tout ça à des décisions concrètes pour la semaine d’après.

Une capacité à faire bouger le regard d’un comité. Aller chercher dans d’autres secteurs, d’autres époques, d’autres disciplines, ce qui peut ouvrir un vrai espace prospectif au-delà du benchmark concurrentiel. Faire dialoguer des mondes qui ne se parlent pas. C’est ce que mes clients sont venus chercher chez Fabernovel, à EY, et c’est ce qu’on continue de faire chez Kera.

Une parole publique qui tient des sujets denses sans les rendre tristes. En keynote, en séminaire, en formation, je sais faire monter un groupe en énergie et en compréhension partagée, et le faire repartir avec quelque chose qu’il n’avait pas en arrivant. C’est sans doute la chose pour laquelle on me rappelle le plus souvent.

On m’appelle pour intervenir en keynote sur la robustesse, l’innovation responsable ou l’IA dans les organisations ; concevoir et animer un séminaire de direction ou d’équipe autour d’un cap stratégique ; former une équipe ou un comex sur un sujet émergent (intelligence artificielle, sustainability, prospective) ; piloter un accompagnement de transformation sur plusieurs mois, avec des temps immersifs réguliers ; ou faciliter un moment d’inspiration (learning expedition, immersion sectorielle, table ronde) pour ouvrir le regard d’un comité de direction.

Si l’un de ces formats parle à ce que vous cherchez, le détail est sur la page Conférences et interventions, ou écrivez-moi directement.