Faire advenir un monde plus juste et plus soutenable, depuis l'intérieur des organisations.

Sortir du culte de la performance sans céder à l’effondrement

Les organisations que j’accompagne savent qu’elles ne traverseront pas les vingt prochaines années avec les recettes des trente précédentes. Crises écologiques, secousses géopolitiques, fragilités sociales, accélération technologique : ce qui pesait à la marge devient structurant. Et pourtant, deux récits se partagent l’espace. Le premier dit qu’il suffit de pousser plus loin la performance, toujours plus serrée, plus optimisée, plus rapide. Le second dit qu’il n’y a plus rien à tenter, et que l’effondrement est le seul horizon honnête. Aucun des deux ne tient.

Je travaille à faire exister une autre voie, celle de la robustesse : assumer qu’on ne maîtrise pas tout, accepter une part de ralentissement et de redondance, retrouver de la marge, redistribuer le pouvoir, s’enraciner dans un territoire et un collectif. Un déplacement plus radical : changer ce qu’on cherche à tenir, et comment on le tient. C’est la matière de Kera, le cabinet de conseil et le startup studio que j’ai cofondés, et c’est ce que je viens partager devant un comex, une promotion, une salle de conférence.

Je suis convaincu qu’un futur souhaitable se fabrique aussi depuis l’intérieur des grandes organisations, à condition d’y faire entrer des questions qu’on n’y posait pas, et des manières de faire qu’on n’y connaissait pas. C’est ce que j’essaie d’incarner dans mes missions, dans le territoire où je vis, dans les écolieux que je cofonde, dans la façon dont j’écris et dont je prends la parole.

Quatre portes pour entrer

Si vous cherchez quelqu’un pour ouvrir un cap, secouer un récit corporate qui s’essouffle, ou faire entrer la robustesse dans la conversation d’un comité de direction, écrivez-moi. Je réponds en quelques jours.

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